The Hobbit – La désolation de Smaug : spectaculaire retour en Terre du Milieu

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Hobbit-la-Desolation-de-Smaug-AfficheDu grand spectacle, évidemment ! De l’aventure, des images spectaculaires, de l’action, une galerie inventive de personnages et de monstres… on ne s’ennuie pas !

Bien-sûr, le film n’a plus grand chose à voir avec le conte pour enfants des origines. Encore moins qu’avec le premier volet. Mais on ne peut pas en vouloir à Peter Jackson. Sinon, il aurait dû faire un film pour enfants ! Son choix de faire de sa trilogie du Hobbit une préquelle du Seigneur de Anneaux a sa cohérence. D’autant que l’essentiel des ajouts sont quand même bien empruntés à la mythologie de la Terre du Milieu de Tolkien. A cet égard, l’émergence de Sauron est tout à fait réussie (la scène, avec Gandalf, où apparaît le fameux oeil unique est impressionnante !). Reste le personnage de Tauriel… Caution féminine d’un univers à la base très masculin, son rôle frise parfois le ridicule. On peut regretter aussi la piètre performance de Lee Pace dans le rôle de Thranduil. On n’y croit pas une seconde (on est très loin du Elrond de Hugo Weaving !).

Martin Freeman, lui, est parfait dans le rôle de Bilbo. La compagnie des nains toujours réussie. Les orques sont repoussants à souhait. Et puis il y a Smaug… LA grande réussite du film. C’est sans conteste le plus terrifiant et le plus extraordinaire dragon de l’histoire du cinéma. La technique de la motion capture permet des prouesses : il faut voir le film en VO pour en profiter pleinement et voir le dragon parler. C’est même un des personnages les plus intéressants du film, personnification du mal et de l’orgueil destructeur. Et sans dévoiler la fin du film (qui n’en est pas une d’ailleurs…), on n’en a pas fini avec lui, et c’est tant mieux!

Bien-sûr, comme dans les films précédents, il y a aussi les paysages et les décors qui font de cette nouvelle plongée dans la Terre du Milieu un régal pour les yeux. Grandiose et spectaculaire, accentué par la 3D et les 48 images par seconde !

Reste que le film est, forcément, moins profond que la trilogie du Seigneur des Anneaux. C’est essentiellement un film d’action et d’aventure, un divertissement de haut vol. On ne fait qu’effleurer des thèmes comme l’héritage du passé, la corruption du pouvoir ou la soif des richesses. Même le thème de la fraternité, pourtant cher à Tolkien, est peu mis en avant dans le film. Mais ne boudons pas notre plaisir et attendons avec impatience le dénouement de la trilogie, l’année prochaine

À propos Vincent Miéville

Vincent Miéville est pasteur de l’EEL de Toulouse et président de la commission synodale de l’UEEL.

3 plusieurs commentaires

  1. Vincent Miéville

    Merci pour vos remerciements… et vos encouragements 😉 L’idée de pouvoir télécharger un article en pdf est intéressante. Nous allons y penser.

  2. Bonjour. Merci pour l’article qui donne envie de sortir au cinéma. Est-il possible d’ajouter au site de PLV le téléchargement en PDF d’un article qui a retenu notre attention ? Bon vent à PLVmag!

  3. Merci pour cet article qui éclaire quelque peu mes connaissances sur ce film dont mes enfants parlent déjà depuis quelque temps.
    Salutations fraternelles, et longue vie à plvmagazine.fr !

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